De Chatellerault à Poitier

  • 6 avril 2016

Chacune de mes arrivée à l’étape que je me suis fixé la veille est une victoire. Si le physique est rodé après plus de trois cents kilomètres, les fins de parcours demeurent une véritable épreuve. Les douleurs accompagne la première heure de marche tôt le matin, puis elles laissent la place à un bon moment de répit avant de revenir. Sous une forme différent, sur des points différents mais quand je dépasse les 27/ 28 km, c’est le mental qui prends le dessus. Jusqu’au demi-tour parce que j’ai voulu raccourcir la fin de parcours ou parce que je n’ai pas pris en compte les collines…  Si la facture est salée, les détours offrent parfois de belles surprises, des endroits non spécifiés sur les guides, des gens qui n’ont pas l’habitude de voir des énergumènes avec leur coquille sur le dos.

plan

image
Hubert le jardinier
image
Jeannette et Roger
les chemins de campagne m’en apprennent tous les jours, mais je pense avoir compris que l’on ne dis plus bonjours à cause du monde qui nous entoure. À la campagne on dit bonjour parce qu’on est seul et que ça fait du bien de parler à quelqu’un. En ville, on a pas besoin de l’autre…

ah quand même…

el camino

 

comment (3)

  1. Les médos

    07 Avr 2016 - 17:03

    Tiens le coup mon yoyo, toutes nos pensées sont avec toi.
    Plus que quelques jours et tu seras chez nous
    bises de nous 4

  2. Sebastien Canal

    08 Avr 2016 - 16:36

    ah zut 1457 km ….courage et que le beau temps t’accompagne !

  3. Blanblan

    08 Avr 2016 - 22:02

    C est bien cool de te suivre !!!!! On marche un peu avec toi … Kiss kiss

Leave a Reply